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La Commission européenne nomme deux nouveaux chefs de représentation à Paris et à Luxembourg

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La Commission a nommé deux nouveaux chefs de représentation à Paris et à Luxembourg. Valérie Drezet-Humez débutera dans sa nouvelle fonction en Paris le 01er septembre 2021. Anne Calteux prendra ses fonctions de Chef de Représentation à Luxembourg, à une date encore à déterminer. Ils agiront en tant que représentants officiels de la Commission dans les États membres sous l'autorité politique de la présidente Ursula von der Leyen.

Drezet-Humez, de nationalité française, avec 25 ans d'expérience à la Commission, s'appuiera sur sa solide expérience politique, ses compétences en communication stratégique et en gestion et son expertise juridique en matière européenne. Depuis 2010, elle travaille au Secrétariat général, en tant que chef d'unité responsable des briefings pour le président et les vice-présidents concernant toutes les priorités politiques et les développements politiques. Auparavant, elle a dirigé l'équipe en charge des procédures écrites, d'habilitation et de délégation au Secrétariat général où elle a acquis une compréhension approfondie du fonctionnement de la Commission tout en soutenant l'adoption critique pour permettre la prise de décision de la Commission.

Elle a débuté au Secrétariat général en tant qu'assistante politique du secrétaire général adjoint puis du secrétaire général, après avoir quitté la direction générale de la traduction où elle était assistante politique du directeur général, des postes où elle a été exposée aux enjeux politiques et dimension de livraison des fichiers. Elle a rejoint la Commission européenne en 1995, à la direction générale de l'environnement, où elle a travaillé dans le domaine de l'industrie et de l'environnement, et dans la coordination des politiques, un domaine clé de l'agenda politique actuel. Drezet-Humez est une avocate diplômée de l'Université de Lyon III où elle s'est spécialisée en droit communautaire.

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Anne Calteux, de nationalité luxembourgeoise, apporte à sa nouvelle mission une longue expérience de la diplomatie luxembourgeoise et européenne, qui lui permettra de gérer efficacement la communication politique clé et la coordination stratégique. Depuis 2016, Mme Calteux a occupé plusieurs postes de direction où elle a exercé un haut niveau de responsabilité et de gestion de crise, notamment le dernier en tant que responsable de la coordination de la cellule de crise COVID-19 au ministère de la santé au Luxembourg. En tant que responsable des affaires européennes et internationales et conseillère principale du ministre au ministère de la Santé au Luxembourg depuis 2016, elle a acquis une vaste connaissance des affaires et des politiques de l'UE.

Entre 2016 et 2018, Calteux a dirigé l'Unité de communication au ministère, ce qui prouve ses solides compétences en communication et en analyse et sa capacité d'orientation stratégique globale et de gestion de la Représentation de la Commission au Luxembourg. Entre 2004 et 2013, elle a travaillé à la Représentation permanente du Luxembourg auprès de l'Union européenne, en tant que conseillère en charge de la santé publique, de la pharmacie et de la sécurité sociale. Calteux est titulaire d'une maîtrise en droit du LLM, King's College de Londres, où elle s'est spécialisée en droit européen comparé.

Contexte

La Commission dispose de représentations dans toutes les capitales des États membres de l'UE et de bureaux régionaux à Barcelone, Bonn, Marseille, Milan, Munich et Wroclaw. Les représentations sont les yeux, les oreilles et la voix de la Commission sur le terrain dans les États membres de l'UE. Ils interagissent avec les autorités nationales, les parties prenantes et les citoyens, et informent les médias et le public sur les politiques de l'UE. Les chefs de représentation sont nommés par le président de la Commission européenne et sont ses représentants politiques dans l'État membre où ils sont affectés.

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Pour plus d'informations

Représentation de la Commission européenne à Paris

Représentation de la Commission européenne au Luxembourg

coronavirus

La Commission autorise un régime d'aides français de 3 milliards d'euros pour soutenir, par le biais de prêts et de prises de participation, les entreprises touchées par la pandémie de coronavirus

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La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l'UE en matière d'aides d'État, le projet de la France de créer un fonds de 3 milliards d'euros qui investira par le biais d'instruments de dette et d'instruments de capitaux propres et hybrides dans les entreprises touchées par la pandémie. La mesure a été autorisée au titre de l'encadrement temporaire des aides d'État. Le programme sera mis en œuvre par le biais d'un fonds, intitulé « Fonds de transition pour les entreprises touchées par la pandémie de COVID-19 », doté d'un budget de 3 milliards d'euros.

Dans le cadre de ce dispositif, le soutien prendra la forme (i) de prêts subordonnés ou participatifs ; et (ii) des mesures de recapitalisation, notamment des instruments hybrides de capital et des actions privilégiées sans droit de vote. La mesure est ouverte aux entreprises établies en France et présentes dans tous les secteurs (hormis le secteur financier), qui étaient viables avant la pandémie de coronavirus et qui ont démontré la pérennité de leur modèle économique. Entre 50 et 100 entreprises devraient bénéficier de ce dispositif. La Commission a considéré que les mesures étaient conformes aux conditions fixées dans l'encadrement temporaire.

La Commission a conclu que la mesure était nécessaire, appropriée et proportionnée pour remédier à une perturbation grave de l'économie française, conformément à l'article 107, paragraphe 3, point b), du TFUE et aux conditions énoncées dans la surveillance temporaire. Sur cette base, la Commission a autorisé ces régimes en vertu des règles de l'UE en matière d'aides d'État.

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Vice-présidente exécutive Margrethe Vestager (photo), la politique de la concurrence, a déclaré : « Ce dispositif de recapitalisation de 3 milliards d'euros permettra à la France de soutenir les entreprises touchées par la pandémie de coronavirus en facilitant leur accès au financement en ces temps difficiles. Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les États membres pour trouver des solutions pratiques pour atténuer l'impact économique de la pandémie de coronavirus tout en respectant les réglementations de l'UE. »

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Inondations

Une personne toujours portée disparue après les inondations dans le sud de la France

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Le vent, la grêle et la pluie soufflent à Rodilhan, Gard, France le 14 septembre 2021, dans cette capture d'écran obtenue à partir d'une vidéo sur les réseaux sociaux. @YLONA91/via REUTERS

Une personne était toujours portée disparue mardi (14 septembre) après que des pluies torrentielles se soient abattues sur la région du Gard, dans le sud de la France, a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, qui s'est rendu dans la région, écrivent Dominique Vidalon et Benoit Van Overstraeten, Reuters.

D'autres personnes portées disparues ont été retrouvées, ont indiqué les autorités locales.

"Environ 60 villages ont été partiellement touchés", a déclaré Darmanin sur BFM TV.

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"La situation météorologique s'est améliorée depuis le milieu de l'après-midi mais elle va encore empirer du jour au lendemain", a déclaré le préfet de la région dans un communiqué, ajoutant que les écoles de la région seraient fermées mercredi 15 septembre.

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France

La Commission approuve un programme français de 3 milliards d'euros destiné à fournir une aide en dette et en capital aux entreprises touchées par l'épidémie de coronavirus

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La Commission européenne a approuvé, en vertu des règles de l'UE en matière d'aides d'État, le projet français de créer un fonds de 3 milliards d'euros qui investira par le biais d'instruments de dette, hybrides et de capitaux propres dans des entreprises touchées par l'épidémie de coronavirus. Le régime a été approuvé au titre de l'aide d'État Cadre temporaire.

Vice-présidente exécutive Margrethe Vestager (photo), en charge de la politique de concurrence, a déclaré : « Ce plan de recapitalisation de 3 milliards d'euros permettra à la France de soutenir les entreprises touchées par l'épidémie de coronavirus en facilitant leur accès au financement en ces temps difficiles. Nous continuons à travailler en étroite coopération avec les États membres pour trouver des solutions viables pour atténuer l'impact économique de l'épidémie de coronavirus, conformément aux règles de l'UE. »

La mesure de soutien française

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La France a notifié à la Commission, au titre de l'encadrement temporaire, un régime de 3 milliards d'euros destiné à fournir une aide en dette et en capital aux entreprises touchées par l'épidémie de coronavirus.

Le programme sera mis en œuvre par le biais d'un fonds, qui porte le nom de « Fonds de transition pour les entreprises touchées par l'épidémie de COVID-19 », doté d'un budget de 3 milliards d'euros. Dans le cadre du régime, l'aide prendra la forme (i) de prêts subordonnés et participatifs; et (ii) des mesures de recapitalisation, notamment des instruments hybrides de capital et des actions de préférence sans droit de vote.

La mesure est ouverte aux entreprises établies en France et actives dans tous les secteurs (sauf financier), qui étaient viables avant l'épidémie de coronavirus et ont démontré la pérennité de leur modèle économique. Entre 50 et 100 entreprises devraient bénéficier de ce dispositif.

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La Commission a constaté que les mesures sont conformes aux conditions énoncées dans l'encadrement temporaire. En particulier:

  • En ce qui concerne le aide sous forme de mesures de recapitalisation (i) le soutien n'est disponible pour les entreprises que s'il est nécessaire au maintien des opérations, aucune autre solution appropriée n'est disponible et il est dans l'intérêt commun d'intervenir ; (ii) l'aide est limitée au montant nécessaire pour assurer la viabilité des bénéficiaires et restaurer leur situation de capital avant l'épidémie de coronavirus ; (iii) le régime prévoit une rémunération adéquate pour l'État et il incite les bénéficiaires et/ou leurs propriétaires à rembourser le soutien le plus tôt possible (y compris une interdiction de dividende et une interdiction de versement de bonus à la direction) ; (iv) des garanties sont en place pour garantir que les bénéficiaires ne bénéficient pas indûment de l'aide à la recapitalisation par l'État au détriment d'une concurrence loyale dans le marché unique, comme une interdiction d'acquisition pour éviter une expansion commerciale agressive; et (v) les aides à une entreprise dépassant le seuil de 250 millions d'euros doivent être notifiées séparément pour une évaluation individuelle.
  • En ce qui concerne le des aides sous forme de prêts subordonnés, et étant donné que, dans le cadre du régime, seuls des prêts subordonnés d'un volume dépassant les limites pertinentes fixées dans l'encadrement temporaire seront accordés, l'aide devra respecter pleinement les conditions susmentionnées établies pour les mesures de recapitalisation, conformément à l'encadrement temporaire.

L'aide sera accordée au plus tard le 31 décembre 2021. Enfin, seules les entreprises qui n'étaient pas considérées comme en difficulté financière dès le 31 décembre 2019 sont éligibles aux aides au titre de ce régime.

La Commission a conclu que la mesure est nécessaire, appropriée et proportionnée pour remédier à une perturbation grave de l'économie française, conformément à l'article 107, paragraphe 3, point b), du TFUE et aux conditions énoncées dans l'encadrement temporaire.

Sur cette base, la Commission a autorisé le régime au titre des règles de l'UE en matière d'aides d'État.

Contexte

La Commission a adopté un Cadre temporaire permettre aux États membres d'utiliser toute la flexibilité prévue par les règles sur les aides d'État pour soutenir l'économie dans le contexte de l'épidémie de coronavirus. Le cadre temporaire, tel que modifié le Avril 3, 8 mai, Juin 29, 13 Octobre 2020 et 28 Janvier 2021, prévoit les types d'aide suivants, qui peuvent être accordés par les États membres:

(I) Subventions directes, injections de capitaux propres, avantages fiscaux sélectifs et paiements anticipés jusqu'à 225,000 270,000 € à une entreprise active dans le secteur agricole primaire, 1.8 1.8 € à une entreprise active dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture et 100 million € à une entreprise active dans tous les autres secteurs pour faire face à ses besoins urgents de liquidités. Les États membres peuvent également accorder, jusqu'à concurrence d'une valeur nominale de 225,000 million d'euros par entreprise, des prêts à taux zéro ou des garanties sur des prêts couvrant 270,000% du risque, sauf dans le secteur de l'agriculture primaire et dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture, où les limites de XNUMX XNUMX € et XNUMX XNUMX € par entreprise, respectivement, s'appliquent.

(Ii) Garanties d'État pour les prêts contractés par les entreprises pour s'assurer que les banques continuent de fournir des prêts aux clients qui en ont besoin. Ces garanties d'État peuvent couvrir jusqu'à 90% du risque sur les prêts pour aider les entreprises à couvrir leurs besoins immédiats en fonds de roulement et en investissement.

(iii) Prêts publics bonifiés aux entreprises (dette senior et subordonnée) avec des taux d'intérêt avantageux pour les entreprises. Ces prêts peuvent aider les entreprises à couvrir leurs besoins immédiats en fonds de roulement et en investissements.

(iv) Sauvegardes pour les banques qui canalisent les aides d'État vers l'économie réelle qu'une telle aide est considérée comme une aide directe aux clients des banques, et non aux banques elles-mêmes, et donne des indications sur la manière de garantir une distorsion minimale de la concurrence entre les banques.

(V) Assurance-crédit publique à l'exportation à court terme pour tous les pays, sans qu'il soit nécessaire que l'État membre en question démontre que le pays concerné est temporairement «non commercialisable».

(vi) Soutien à la recherche et au développement (R&D) liés aux coronavirus pour faire face à la crise sanitaire actuelle sous la forme de subventions directes, d'avances remboursables ou d'avantages fiscaux. Une prime peut être accordée pour les projets de coopération transfrontalière entre États membres.

(vii) Soutien à la construction et à l'extension des installations d'essai développer et tester des produits (y compris des vaccins, des respirateurs et des vêtements de protection) utiles pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, jusqu'au premier déploiement industriel. Cela peut prendre la forme de subventions directes, d'avantages fiscaux, d'avances remboursables et de garanties sans perte. Les entreprises peuvent bénéficier d'une prime lorsque leur investissement est soutenu par plusieurs États membres et lorsque l'investissement est conclu dans les deux mois suivant l'octroi de l'aide.

(viii) Soutien à la production de produits pertinents pour lutter contre l'épidémie de coronavirus sous forme de subventions directes, d'avantages fiscaux, d'avances remboursables et de garanties sans perte. Les entreprises peuvent bénéficier d'une prime lorsque leur investissement est soutenu par plusieurs États membres et lorsque l'investissement est conclu dans les deux mois suivant l'octroi de l'aide.

(ix) Aide ciblée sous la forme d'un report de paiement de l'impôt et / ou d'une suspension des cotisations de sécurité sociale pour les secteurs, régions ou types d'entreprises les plus durement touchés par l'épidémie.

(X) Un soutien ciblé sous forme de subventions salariales aux salariés pour les entreprises des secteurs ou des régions qui ont le plus souffert de l'épidémie de coronavirus et qui auraient sinon dû licencier du personnel.

(xi) Aide à la recapitalisation ciblée aux entreprises non financières, si aucune autre solution appropriée n'est disponible. Des sauvegardes sont en place pour éviter des distorsions de concurrence indues dans le marché unique: conditions relatives à la nécessité, à l'opportunité et à l'ampleur de l'intervention; les conditions d'entrée de l'Etat dans le capital des sociétés et de rémunération; les conditions de sortie de l'Etat du capital des sociétés concernées; les conditions relatives à la gouvernance, y compris l'interdiction de dividende et les plafonds de rémunération pour la direction générale; l'interdiction des subventions croisées et des acquisitions et des mesures supplémentaires pour limiter les distorsions de concurrence; exigences de transparence et de rapport.

(xii) Prise en charge des coûts fixes non couverts pour les entreprises confrontées à une baisse de chiffre d'affaires pendant la période éligible d'au moins 30% par rapport à la même période de 2019 dans le cadre de l'épidémie de coronavirus. L'aide contribuera à une partie des coûts fixes des bénéficiaires qui ne sont pas couverts par leurs revenus, jusqu'à un montant maximum de 10 millions d'euros par entreprise.

La Commission permettra également aux États membres de convertir jusqu'au 31 décembre 2022 des instruments remboursables (par exemple des garanties, des prêts, des avances remboursables) accordés au titre de l'encadrement temporaire en d'autres formes d'aide, telles que des subventions directes, pour autant que les conditions de l'encadrement temporaire soient remplies.

Le cadre temporaire permet aux États membres de combiner toutes les mesures de soutien entre elles, à l'exception des prêts et des garanties pour un même prêt et dépassant les seuils prévus par le cadre temporaire. Il permet également aux États membres de combiner toutes les mesures de soutien accordées au titre de l'encadrement temporaire avec les possibilités existantes d'octroyer un montant de minimis à une entreprise jusqu'à 25,000 30,000 euros sur trois exercices pour les entreprises actives dans le secteur agricole primaire, 200,000 XNUMX euros sur trois exercices pour les entreprises actives dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture et XNUMX XNUMX € sur trois exercices pour les entreprises actives dans tous les autres secteurs. Dans le même temps, les États membres doivent s'engager à éviter le cumul indu de mesures de soutien pour les mêmes entreprises afin de limiter le soutien pour répondre à leurs besoins réels.

En outre, le cadre temporaire complète les nombreuses autres possibilités dont disposent déjà les États membres pour atténuer l'impact socio-économique de l'épidémie de coronavirus, conformément aux règles de l'UE en matière d'aides d'État. Le 13 mars 2020, la Commission a adopté une Communication sur une réponse économique coordonnée à l'épidémie de COVID-19 énonçant ces possibilités. Par exemple, les États membres peuvent apporter des modifications d'application générale en faveur des entreprises (par exemple, reporter les impôts ou subventionner le chômage partiel dans tous les secteurs), qui ne relèvent pas des règles relatives aux aides d'État. Ils peuvent également accorder une compensation aux entreprises pour les dommages subis en raison et directement causés par l'épidémie de coronavirus.

Le cadre temporaire sera en place jusqu'à la fin de décembre 2021. Dans un souci de sécurité juridique, la Commission évaluera avant cette date s'il doit être prorogé.

La version non confidentielle de la décision sera publiée sous le numéro de cas dans le SA.63656 Registre des aides d'État sur la Commission concurrence site Web une fois que tous les problèmes de confidentialité ont été résolus. Les nouvelles publications de décisions d’aides d’État sur Internet et au Journal officiel sont répertoriées dans le Concours hebdomadaire e-News.

Vous trouverez plus d'informations sur le cadre temporaire et les autres mesures prises par la Commission pour faire face à l'impact économique de la pandémie de coronavirus ici.

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