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Indignation au Parlement belge face à la recrudescence des exécutions iraniennes

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Une centaine de parlementaires belges ont exprimé leur indignation face à la recrudescence des exécutions en Iran. Ils ont déclaré leur soutien au plan en dix points de Maryam Radjavi pour un Iran démocratique et ont appelé l'UE à inscrire le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes, écrit Gérard Deprez, Ministre d'État de Belgique.

Plus de 100 parlementaires belges des principaux partis politiques et de toutes les régions du pays se sont joints à l'indignation internationale face à la recrudescence des exécutions en Iran. Les signataires comprennent plusieurs chefs de parti, le président du Sénat, ainsi que des membres de haut rang et des présidents de commissions des parlements fédéral et régionaux.

Alors que le peuple iranien aspire à un Iran libre, le régime fondamentaliste islamique a répondu par une escalade des exécutions, des arrestations massives et une répression généralisée, en particulier contre les femmes. Le régime utilise les exécutions comme tactique de terreur pour réprimer toute dissidence. Plus de 860 exécutions ont eu lieu en 2023 et plus de 230 en 2024, faisant de l'Iran le premier bourreau de femmes et de mineurs délinquants au monde.

Le boycott sans précédent des récentes élections simulées en Iran, avec moins de 10 % de participation, a réaffirmé le rejet absolu du régime lors du soulèvement de 2022 au cours duquel le peuple iranien a déclaré son rejet de toute forme de dictature, qu'il s'agisse du Shah ou du Les mollahs.

Alors que la dictature religieuse au pouvoir s'est révélée incapable de réforme et a bloqué toutes les voies politiques de changement, les parlementaires ont déclaré leur soutien au droit du peuple iranien de se soulever contre la tyrannie et la répression, tel que consacré dans la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Ils ont rejeté les actions absurdes du système judiciaire du régime contre 104 membres de l'opposition iranienne réfugiés politiques en Europe. Ils ont exprimé leur soutien aux unités de résistance en Iran qui luttent contre l'appareil répressif du CGRI.

Les parlementaires ont réitéré l'appel lancé le mois dernier par le Parlement européen, le Sénat belge, le Premier ministre Alexander De Croo et la ministre des Affaires étrangères Hadja Lahbib pour inscrire le CGRI sur la liste terroriste de l'UE. Le rôle central du CGRI dans la répression des soulèvements populaires en Iran et son rôle destructeur au Moyen-Orient en font une menace pour la paix et la sécurité internationales.

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En guise de solution, les législateurs ont soutenu les aspirations démocratiques du peuple iranien à une république démocratique et laïque et le plan en 10 points présenté par Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), qui appelle à l'abolition de la peine de mort, l'égalité des sexes sous tous ses aspects, y compris le droit des femmes à choisir leurs propres vêtements et à participer à la direction politique, les droits des minorités, un Iran non nucléaire, etc.

Les parlementaires belges appellent la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour demander des comptes au régime iranien pour les violations des droits de l'homme en Iran. Nous ne pouvons pas rester silencieux face à ces atrocités et nous devons agir de manière décisive pour soutenir le peuple iranien dans sa quête de liberté et de justice.

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EU Reporter publie des articles provenant de diverses sources extérieures qui expriment un large éventail de points de vue. Les positions prises dans ces articles ne sont pas nécessairement celles d'EU Reporter.

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